Christ sol Oriens, une création mondiale

« Lorsqu’on rêve d’une création musicale pendant de nombreuses années, lorsque tout un parcours artistique nous y prépare, il est extrêmement gratifiant et fort de voir ce rêve se concrétiser. Nous y sommes. » Voilà comment Milena Jeliazkova introduit cette résidence artistique à Sylvanès, aux côtés de Milena Roudeva, Martine Sarazin et Diana Barzeva, toutes les quatre chanteuses de Balkanes associées à Georges Camil Abdallah, chanteur libanais de confession grecque-catholique melkite.

 

Du 24 au 29 mai, les cinq artistes ont rejoint l’abbaye pour travailler leur dernière création « Christ Sol Oriens », commande du 44e Festival Musiques Sacrées-Musiques du Monde, œuvre qu’ils dévoileront au public le 20 août prochain dans la superbe abbatiale de Sylvanès.

Ce répertoire entièrement dédié au Christ est un programme en plusieurs langues croisant les différentes cultures et origines des artistes; Les voix féminines du quatuor Balkanes unies à celle de Georges Camil Abdallah se répondent, s’unissent pour faire résonner, a capella, louanges profanes et sacrées d’Orient et d’Occident : des chants en bulgare, slavon, arabe, latin, syriaque, araméen, arménien et grec.

Georges Camil Abdallah résume ce beau projet en quelques mots : « C’est au final une rencontre, un lien et un lieu. Une rencontre entre Balkanes et moi même, un lien que nous avons tissé d’une part entre nos différents programmes et nos cultures diverses et un lieu magique qui nous inspire tous à la paix ». Milena Jeliazkova le rejoint sur le cadre exceptionnel et propice à la création qu’est l’abbaye : « Quel écrin pouvait accueillir cette création ? L’Abbaye de Sylvanès, évidemment : soutien indéfectible aux artistes de tous horizons et de toutes confessions, antre de la Foi sincère.»

Rendez-vous pris pour la première de ce spectacle le 20 août prochain à 21h sous les voûtes de l’abbatiale. Réservations via notre billetterie en ligne  ! 

Voyage musical en Bulgarie pour 175 scolaires

Du 17 au 21 mai, deux chanteuses du quatuor Balkanes sont intervenues dans neuf écoles du Sud-Aveyron : Montlaur, Belmont, Fayet, Brusque, Montagnol, Saint-Sernin-sur-Rance, Murasson, Camarès (école privée Saint-Michel) et Saint-Sever-du-Moustier.

Cette semaine s’inscrit dans le cadre du programme « Chorale à l’école », initié par l’Abbaye de Sylvanès, en partenariat avec la Communauté de Communes Monts Rance et Rougier, le Conservatoire de l’Aveyron, l’Éducation Nationale et Aveyron Culture. Grâce à ce dispositif, tout au long de l’année scolaire, dix classes suivent des ateliers de chant avec Marine Desola intervenante-musicienne. En plus de ces séances bimensuelles, des rencontres sont organisées avec des artistes professionnels dans le but de favoriser l’ouverture et le dialogue des cultures.

Au programme ce printemps : des ateliers de découverte autour des chants bulgares et de la polyphonie. Les élèves ont appris des chansons populaires dans la langue du pays et ont même pu s’initier à quelques pas de danse. Ils se sont montrés très curieux, notamment envers l’écriture bulgare, qui utilise l’alphabet cyrillique.

Parmi les réactions, la chanteuse Martine Sarazin, évoque également le rire et la surprise des enfants lors de l’écoute de certains rythmes « boiteux », ou de styles de voix « tremblées », typiques de la musique populaire des Balkans. Elle chante depuis plus de vingt ans avec Milena Roudeva, d’origine bulgare. Pour cette dernière, « C’est magnifique d’essayer d’allumer des petites étincelles et de faire connaître ma culture au-delà des frontières ! ».

Delphine Bec, enseignante à l’école Saint Michel de Camarès, participe depuis deux ans au projet : « Chaque année est très riche car les chants sont variés. Comme j’ai une classe qui rassemble 4 années de scolarité, les élèves progressent beaucoup. C’est un apprentissage sur le long terme ».

Afin de mieux plonger dans cette séance scolaire, écoutez ce petit reportage réalisé dans les écoles Saint-Michel de Camarès et de Fayet  !

Une restitution publique du projet devrait avoir lieu à l’Abbaye de Sylvanès avant la fin de l’année scolaire, dont les modalités sont encore en cours de réflexion.
A travers ce projet inédit de « Chorale à l’école », c’est une fenêtre ouverte sur les musiques du monde qui est proposé aux 175 enfants de notre territoire intercommunal !

« Mujeres del nuevo mundo » enregistré à Sylvanès !

Du 13 au 17 avril dernier, nous avons eu l’immense plaisir de recevoir la flûtiste et chanteuse Diana Baroni accompagnée de ses musiciens complices Rafael Guel et Ronald Martin Alonso. Au programme de leur résidence artistique : l’enregistrement de leur album  « Mujeres del nuevo mundo » , un magnifique hommage poétique et musical aux personnalités féminines, mystiques, saintes, guerrières, poétesses selon la tradition des peuples indigènes afro-amérindiens.

Retour en images sur ces quelques jours magiques passés en nos murs avec les superbes photographies d’Erol Gum  !  

« Une petite semaine de bonheur, créativité, inspiration, musique et beaucoup de joie !
Merci infiniment à tout l’équipe de Sylvanès pour son soutien inconditionnel et son accueil chaleureux !
Avec vous tous, l’enregistrement de notre nouvel album Mujeres del Nuevo Mundo est devenu possible !
Gracias enormes a todos !!! » 
Diana Baroni

Petit interview des artistes réalisé au cours de la résidence à l’abbaye : 

En attendant les captations vidéo faites à Sylvanès, un extrait de ce nouvel album  ! Vivement la sortie  !

La Camera delle Lacrime en résidence à l’abbaye

Du 10 au 12 mai, Bruno Bonhoure et son ensemble La Camera delle Lacrime sont de retour à l’Abbaye de Sylvanès, avec une nouvelle création musicale les Noces de Saba. Habitué des lieux, le ténor originaire d’Aurillac, est déjà venu à cinq reprises depuis 2008, pour nous faire voyager dans le temps et l’espace, à la (re)découverte de chants et de textes anciens ; De l’Auvergne à la Chine en passant par la Mongolie ou encore l’Espagne, cet ensemble fait coexister des cultures différentes à travers des adaptations originales. Fidèle à sa démarche, sa particularité réside dans le dialogue simple et moderne qu’il entretient avec son public.

 

L’histoire de la Reine de Saba et du Roi Salomon
En 2014, dans le Livre Vermeil de Montserrat, à partir des dix chants de dévotion à la Vierge noire de Montserrat, les musiciens de La Camera delle Lacrime accompagnés du choeur des pèlerins, invitaient le public à vivre un « pèlerinage vu de l’intérieur ». En 2021, avec les Noces de Saba, Bruno Bonhoure et Khaï-Dong Luong inventeront l’événement qui unit la reine de Saba au roi Salomon, fils du roi David pour proposer au spectateur d’assister à une fête où la musique et le rythme seront au centre de l’écriture dramatique. Dans le style propre à La Camera delle Lacrime, les lignes mélodiques de la Missa Luba seront exécutées par des chanteurs solistes accompagnés d’un chœur d’enfants.

La restitution de ce travail est prévue le samedi 19 juin 2021 à l’Opéra de Clermont-Ferrand.

L’équipe artistique présente du 10 au 12 mai à l’abbaye  :

Bruno Bonhoure, direction musicale, chant, harpe, bombo legüero
Khaï-Dong Luong, mise en scène
Stéphanie Petibon, luth, viola d’arco
Mokrane Adlani, violon oriental, oud, chant
Luanda Siqueira, chant, daf yéyé
Oua-Anou Diarra, Chant, flûte mandingue, tamani, djéli n’goni, calebasse
Senny Camara, chant, kora
Pierre Binard, régisseur, son, lumière

Le printemps à Sylvanès

C’est le printemps à l’abbaye ! Eclosions de fleurs, de bourgeons, de senteurs avec chants d’oiseaux et bourdonnement des abeilles comme ambiance sonore…

Comme vous n’êtes pas là pour en profiter et en attendant la joie de vous retrouver, nous vous partageons quelques pensées fleuries et colorées !

Aménagement de massifs et plantations !

Après un travail du sol et un amendement organique, des plantations d’arbustes fruitiers (groseillers, framboisiers…) associés à des vivaces fleuries ont été réalisées par notre paysagiste Remy Sarivière. Dans les prochaines semaines, des arbustes d’ornements viendront agrémenter les massifs pour le plus grand plaisir des visiteurs !

Une Académie Saint-Saëns pour jeunes chanteurs

Pour célébrer le centenaire de la disparition de Camille Saint-Saëns, Les éléments – Centre d’Art Vocal Occitanie et l’Abbaye de Sylvanès – Centre Culturel de Rencontre s’allient dans la réalisation de cette académie d’été (du 2 au 10 août 2021) destinée aux chanteurs étudiants et aux amateurs confirmés.

Une transcription du Requiem de Saint-Saëns pour orgue et harpe, commandée spécialement pour la circonstance, est la pièce maîtresse du programme qui rend hommage au grand compositeur français. Une sélection de motets et chansons complètent ce programme !

 

Les inscriptions sont lancées jusqu’au 23 avril  ! 

Le recrutement des choristes se fait sur audition : mercredi 5 mai 2021 à Toulouse entre 13h et 20h (lieu à confirmer)

Profil recherché : élèves de conservatoire, étudiants en musicologie, amateurs avec une bonne expérience de pratique musicale et chorale

Ne tardez pas à adresser  votre CV de chanteur (parcours, professeur, expérience chorale) et, si possible, un extrait audio ou vidéo à l’adresse suivante  :  juliette.magniez@les-elements.fr avant le 23 avril 2021.

en savoir plus sur cette Académie sur le Blog des éléments 

Diana Baroni Trio en résidence

La flûtiste et chanteuse Diana Baroni accompagnée de ses musiciens complices Rafael Guel et Ronald Martin Alonso sont en résidence d’enregistrement de leur album « Mujeres del nuevo mundo » du 13 au 17 avril à l’Abbaye de Sylvanès.

Un grand bonheur de les accueillir pour ce programme déjà donné dans le cadre du festival le 2 août 2020 : magnifique hommage poétique et musical aux personnalités féminines, mystiques, saintes, guerrières, poétesses selon la tradition des peuples indigènes afro-amérindiens.

Musicienne entre deux mondes, l’Argentine Diana Baroni mène des projets authentiques, en créant des liens entre les sonorités baroques et la tradition orale des colonies du Nouveau Monde. De cette approche, elle invente une musique à la fois riche, émouvante et entraînante, dans laquelle les passions latines se révèlent dans toute leur beauté. Autour d’elle, on retrouve des musiciens complices venant des horizons et traditions ancestrales, comme le mexicain Rafael Guel, sensible instrumentiste touche à tout, qui accompagne Diana de sa voix chaleureuse et le virtuose franco-cubain Ronald Martin Alonso à la viole de gambe.

Création de tableaux sonores pour les élèves à l’École de l’Oralité

Une seconde résidence artistique s’est déroulée mi-mars au collège de Belmont-sur-Rance dans le cadre de l’École de l’Oralité. Pas de danse au programme cette fois ci, en raison du renforcement des contraintes sanitaires interdisant la pratique du sport et de la danse en salle, mais Emmanuel Bardon et Ismaïl Mesbahi s’étaient munis pour l’occasion d’un riche instrumentarium dans l’objectif de créer des paysages sonores.


Au cours des séquences de travail, les artistes ont amené les élèves à travailler leur posture, à affiner leur engagement du geste et de la parole. L’objectif est que chacun.e trouve sa place dans une construction collégiale, que ce soit par le corps, la voix ou l’instrument. C’est dans cette optique que chaque classe a créé un « tableau sonore » en lien avec l’un des sept jours de la Création, dans lequel on peut entendre une mélodie (chant), un accompagnement rythmique (percussions) et la manipulation d’objets (divers petits instruments).

exemples d’instruments manipulés par les élèves  :
Daf (grand tambour de tradition persane) / Darbouka (percussion répandue en Afrique du Nord, Moyen-Orient et Balkans)
Sanza (« piano à pouces » africain)/ Sagattes (petites cymbales utilisées dans la musique orientale)
sans oublier les calebasses, les bols chantants, les divers appeaux ou encore la cithare.

 

Deux « tableaux » ont vu le jour au cours de cette seconde résidence : celui de la séparation du Ciel et de la Terre et celui de l’apparition de l’Homme. A partir de leurs différentes recherches et expérimentations vocales, musicales et corporelles, les élèves créeront au final sept tableaux mis en musique, en danse et en couleur par l’une des sept cultures rencontrées au cours de leur chemin : l’Arménie, le Kurdistan, l’Espagne séfarade, la Turquie, l’Espagne arabo-andalouse, la Grèce…et bien sûr l’Occitanie !


Pour mémoire, cette création artistique collective verra le jour début juin 2021 à l’Abbaye de Sylvanès, où les élèves présenteront une restitution de leur travail, entourés pour l’occasion par des musiciens professionnels.

Retrouvez les précédents articles pour en savoir plus sur l’École de l’Oralité  

 

L’interculturalité au cœur de l’Ecole de l’Oralité

Ils sont trois artistes à intervenir auprès des élèves : Emmanuel Bardon, chanteur et directeur artistique de l’ensemble Canticum Novum, Ismaïl Mesbahi, percussionniste et Virginie Barjonet, danseuse. De janvier à juin, ils animeront 10 journées d’ateliers auprès de 40 élèves de 6e du collège de Belmont pour les emmener à la découverte de la Route de la Soie.

C’est Emmanuel Bardon, chanteur et initiateur du projet, qui, tout en s’appuyant sur les spécificités du territoire aveyronnais, a proposé de travailler sur la thématique des chemins. Chemin de pèlerinage, d’exil, de conquêtes, d’explorateurs, de commerce ou de troubadours… tous ces lieux de rencontres et d’échanges, qu’ils soient culturels ou commerciaux, sont aussi l’occasion d’explorer les thématiques du refuge et de la terre d’accueil.

Artistiquement, l’idée du chemin ouvre l’imaginaire et invite au voyage… et c’est naturellement que la Route de la Soie s’est imposée pour ce projet.

Au cours de ce projet, les élèves vont explorer 7 cultures à travers des recettes de cuisine, des fêtes traditionnelles, des religions, des instruments de musique, des chansons ou encore l’architecture…

L’Arménie… Le Kurdistan… l’Espagne séfarade… l’Occitanie… la Turquie…
l’Espagne arabo-andalouse… la Grèce…

A partir de leurs différentes recherches et expérimentations vocales, musicales et corporelles, les élèves créeront au final 7 « tableaux » – en lien avec les 7 jours de la création – mis en musique, en danse et en couleur par l’une des 7 cultures.

Rendez-vous le vendredi 4 juin 2021* pour une restitution à l’abbaye de Sylvanès !
*si le contexte sanitaire le permet

Emmanuel Bardon, un enfant de Sylvanès

Installé à Saint-Étienne, le directeur musical de Canticum Novum est attaché à l’Aveyron et en particulier à Sylvanès. Venu en septembre 2020 avec son ensemble enregistrer leur dernier album, il sera de retour en 2021 avec plusieurs projets artistiques.

Comment as-tu découvert Sylvanès ?
J’ai découvert l’abbaye par l’intermédiaire de mes parents à l’âge de 4 ans car papa (le violoncelliste Marcel Bardon) faisait partie des musiciens qui ont participé aux premières rencontres musicales en 1976. Après, tous les ans, nous sommes venus régulièrement à Pâques, à Noël et passer nos vacances d’été en famille dans ce lieu merveilleux.

Un de tes premiers souvenirs à l’abbaye ?
Ils sont nombreux ! Ce ne sont que des souvenirs heureux de mon enfance, des belles images, des moments joyeux de complicité et d’amitié avec André qui nous racontait des histoires entouré de la chienne Mayouchka, le corbeau Adémar et la chèvre de Blanche… On avait l’impression d’être libres, on pouvait vadrouiller, explorer; on s’était fait un coin cabane sur la galerie au dessus de la porte du cloître, on piquait quelques restes de cierges, on y grimpait et, depuis notre repaire, on observait les adultes dans l’abbatiale !

Peut-on dire que tu es un enfant de Sylvanès ?
Oui, je me considère vraiment comme un enfant de Sylvanès même si je n’y suis pas né et n’y ai jamais habité. Je suis un enfant d’adoption ! J’ai aussi vécu l’évolution du lieu à travers les années (sa renaissance, les projets musicaux, les différents chantiers, la construction de la chapelle orthodoxe aussi…). Et encore aujourd’hui je reste toujours étonné de ce que je vis dans ce lieu. Comme dernièrement en septembre, après cette difficile période estivale dont je suis sorti moralement et physiquement très éprouvé : dès que je suis entré dans l’abbatiale, tout s’est lâché et nous avons passé avec l’Ensemble cinq jours d’enregistrement merveilleux.

Ensemble Canticum Novum en résidence à Sylvanès, © Pierre Grasset

Sylvanès a-t-il influencé ton parcours professionnel ?
Il y a en effet quelque chose de commun entre les deux et je dirais même que dans Canticum Novum, il y a de l’ADN de Sylvanès !
Je me suis rendu compte, évidemment aujourd’hui que le projet humain, musical de l’ensemble était lié à mon environnement familial, à mon parcours, à cette dimension inter culturelle dont j’étais entouré et particulièrement à Sylvanès avec tous ces chantiers culturels, les personnes de plusieurs religions qui fréquentaient le lieu. Dès qu’on venait à l’abbaye, il y avait cette émulation, l’intelligence, la beauté… on était entouré par ça.
J’ai créé l’association en 1996 et l’aventure a vraiment décollé en 2006 quand j’ai fait le choix de recentrer le projet autour de mes aspirations humaines, en lien avec mon territoire de vie dans la région de Saint-Étienne.

Le dialogue des cultures…une thématique forte pour l’Ensemble ?
Cela fait 15 ans maintenant que l’équipe est constituée et qu’elle s’est étoffée au fil des années avec aujourd’hui un collectif d’une vingtaine de musiciens de plein de cultures différentes liés de cette même envie de vouloir partager aux autres une culture dont ils sont dépositaires. Ainsi, en partageant nos mémoires individuelles, on réussit ensemble à construire quelque chose et à créer une mémoire collective.

Un projet très en lien avec celui du CCR de l’abbaye ?
Tout à fait. D’ailleurs l’ensemble est de plus en plus présent à l’abbaye et j’en suis ravi. Les choses se sont construites petit à petit. On a pris le temps de se trouver musicalement en plus de la relation d’amitié et de confiance qui a toujours existé avec Michel Wolkowitsky.
J’arrive à Sylvanès avec un projet pertinent, avec une histoire, des propositions artistiques et d’éducation artistique qui « collent » parfaitement au lieu et c’est génial !